J’ai été au ciné & j’ai vu.COSMOPOLIS. De David Cronenberg.Avec Robert Pattinson, Juliette Binoche, Sarah Gadon…L’histoire.Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie. Ce que j’en dis.Je suis une fan absolue de Robert Pattinson, vraiment, je l’aime beaucoup. Je le trouve formidable dans How to Be, remarquable dans Remember me & bluffant dans Water for Elefants, c’est donc confiante, que je suis allée voir Cosmopolis hier après-midi... Pour faire simple, j’ai trouvé ça nul. Nul, nul, nul et archi nul. Je me suis tout bonnement fait chier pendant 1h50. J’aurais dû compter le nombre de fois où j’ai baillé, où j’ai lutté pour ne pas fermer les yeux et m’endormir sur l’épaule de Maxime. Non vraiment, ce n’était pas bon du tout. Trop de blabla, beaucoup trop, ça ne s’arrête jamais de parler. Et si je m’arrête 30 secondes pour vous parler du contenu des dialogues, c’est pour vous dire que je n’ai rien saisi. Est-ce que Cronenberg a voulu nous faire passer pour des abrutis nés de la dernière pluie? C’est ce que j’ai ressenti en assistant à ce film. Putain, mais je suis conne ou bien? Parce que la culture économique, pseudo-philosophique, c’pas mon truc & je crois que ça ne l’était pas non plus pour les 3/4 des spectateurs de la salle (certains sont partis). C’est prétentieux, c’est lent, c’est sans intérêt. Pourtant, y’avait de la matière, l’idée de base était belle et bonne, les acteurs dans l’ensemble plutôt bien choisis. Pattinson aurait pu être grandiose, si l’histoire s’était davantage concentrée sur cette fameuse descente aux enfers, sur sa psychologie, parce qu’à part quelques scènes où on ressent sa perte d’équilibre et ses obsessions, hum… tout le reste n’est que fioritures. On ne comprend pas pourquoi telle ou telle scène est présente, pourquoi il agit comme ci, pourquoi là, il n’agit pas comme ça. Bref, en sortant j’étais énervée de m’être fait enrouler par la bande annonce.Un film que je vais vite oublier, et que je ne vous conseille absolument pas. Dommage. Ma note : 2/10La bande-annonce :#

J’ai été au ciné & j’ai vu.

COSMOPOLIS.

De David Cronenberg.
Avec Robert Pattinson, Juliette Binoche, Sarah Gadon…

L’histoire.
Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.

Ce que j’en dis.
Je suis une fan absolue de Robert Pattinson, vraiment, je l’aime beaucoup. Je le trouve formidable dans How to Be, remarquable dans Remember me & bluffant dans Water for Elefants, c’est donc confiante, que je suis allée voir Cosmopolis hier après-midi... Pour faire simple, j’ai trouvé ça nul. Nul, nul, nul et archi nul. Je me suis tout bonnement fait chier pendant 1h50. J’aurais dû compter le nombre de fois où j’ai baillé, où j’ai lutté pour ne pas fermer les yeux et m’endormir sur l’épaule de Maxime. Non vraiment, ce n’était pas bon du tout. Trop de blabla, beaucoup trop, ça ne s’arrête jamais de parler. Et si je m’arrête 30 secondes pour vous parler du contenu des dialogues, c’est pour vous dire que je n’ai rien saisi. Est-ce que Cronenberg a voulu nous faire passer pour des abrutis nés de la dernière pluie? C’est ce que j’ai ressenti en assistant à ce film. Putain, mais je suis conne ou bien? Parce que la culture économique, pseudo-philosophique, c’pas mon truc & je crois que ça ne l’était pas non plus pour les 3/4 des spectateurs de la salle (certains sont partis). C’est prétentieux, c’est lent, c’est sans intérêt. Pourtant, y’avait de la matière, l’idée de base était belle et bonne, les acteurs dans l’ensemble plutôt bien choisis. Pattinson aurait pu être grandiose, si l’histoire s’était davantage concentrée sur cette fameuse descente aux enfers, sur sa psychologie, parce qu’à part quelques scènes où on ressent sa perte d’équilibre et ses obsessions, hum… tout le reste n’est que fioritures. On ne comprend pas pourquoi telle ou telle scène est présente, pourquoi il agit comme ci, pourquoi là, il n’agit pas comme ça. Bref, en sortant j’étais énervée de m’être fait enrouler par la bande annonce.
Un film que je vais vite oublier, et que je ne vous conseille absolument pas.
Dommage.

Ma note :
2/10
La bande-annonce :
#

J’ai été au ciné & j’ai vu. EXTRÊMEMENT FORT & INCROYABLEMENT PRES. Avec Tom Hanks, Thomas Horn, Sandra Bullock…De Stephen Daldry.L’histoire.Oskar Schell, 11 ans, est un jeune New-Yorkais à l’imagination  débordante. Un an après la mort de son père dans les attentats du World  Trade Center, le “jour le plus noir”, selon l’adolescent, il découvre  une clé dans les affaires du défunt. Déterminé à maintenir un lien avec  l’homme qui lui a appris à surmonter ses plus grandes angoisses, il se  met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé.  Tandis qu’il sillonne la ville pour résoudre l’énigme, il croise toutes  sortes d’individus qui, chacun à leur façon, sont des survivants. Chemin  faisant, il découvre aussi des liens insoupçonnés avec son père qui lui  manque terriblement et avec sa mère qui semble si loin de lui, mais  aussi avec le monde déconcertant et périlleux qui l’entoure… Ce que j’en dis. Commencer cinématographiquement le mois de mars comme ça, c’est brillant. Ce film a tout bonnement les ingrédients pour plaire, toucher, émerveiller et surprendre. Tout d’abord, en fond poignant, les événements du 11 septembre. Images qui foutent mal à l’aise, même après 10 ans, sentiment de gêne et d’incompréhension dans la salle. On touche la corde sensible.Tom Hanks en père original, présent et aimant. Très bon, tellement bon qu’on a du mal à l’imaginer autrement. Thomas Horn, dans son tout premier rôle, incarne le fils, narrateur de l’histoire, éblouissant, épatant et même si ses “semelles sont lourdes”, ce gosse a les épaules pour les porter, parce que tenir le rythme, faire valser le spectateur, l’emmener sur des pistes improbables, nous faire rire, sourire, et même pleurer, il sait le faire, et c’est là, l’atout majeur de ce film (et sa réussite).Une Sandra Bullock au visage bouffi mais qui fait son taff en mère absente et déboussolée, qui saura cependant rattraper le coup au dénouement. Le scénario est singulier, enthousiasmant et percutant. La réalisation quasi parfaite. La musique, mélancolique, se mêle parfaitement, épouse les scènes à merveille. Je ne peux rien dire de plus si ce n’est qu’il serait vraiment dommage de rater ce film. De toute façon, quand on voit que c’est le réalisateur de The Hours ou encore The Reader… gage de qualité!Ma note : 9/10La bande-annonce : #

J’ai été au ciné & j’ai vu.

EXTRÊMEMENT FORT & INCROYABLEMENT PRES.

Avec Tom Hanks, Thomas Horn, Sandra Bullock…
De Stephen Daldry.

L’histoire.
Oskar Schell, 11 ans, est un jeune New-Yorkais à l’imagination débordante. Un an après la mort de son père dans les attentats du World Trade Center, le “jour le plus noir”, selon l’adolescent, il découvre une clé dans les affaires du défunt. Déterminé à maintenir un lien avec l’homme qui lui a appris à surmonter ses plus grandes angoisses, il se met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé. Tandis qu’il sillonne la ville pour résoudre l’énigme, il croise toutes sortes d’individus qui, chacun à leur façon, sont des survivants. Chemin faisant, il découvre aussi des liens insoupçonnés avec son père qui lui manque terriblement et avec sa mère qui semble si loin de lui, mais aussi avec le monde déconcertant et périlleux qui l’entoure…

Ce que j’en dis.
Commencer cinématographiquement le mois de mars comme ça, c’est brillant. Ce film a tout bonnement les ingrédients pour plaire, toucher, émerveiller et surprendre.
Tout d’abord, en fond poignant, les événements du 11 septembre. Images qui foutent mal à l’aise, même après 10 ans, sentiment de gêne et d’incompréhension dans la salle. On touche la corde sensible.
Tom Hanks en père original, présent et aimant. Très bon, tellement bon qu’on a du mal à l’imaginer autrement. Thomas Horn, dans son tout premier rôle, incarne le fils, narrateur de l’histoire, éblouissant, épatant et même si ses “semelles sont lourdes”, ce gosse a les épaules pour les porter, parce que tenir le rythme, faire valser le spectateur, l’emmener sur des pistes improbables, nous faire rire, sourire, et même pleurer, il sait le faire, et c’est là, l’atout majeur de ce film (et sa réussite).
Une Sandra Bullock au visage bouffi mais qui fait son taff en mère absente et déboussolée, qui saura cependant rattraper le coup au dénouement.
Le scénario est singulier, enthousiasmant et percutant. La réalisation quasi parfaite. La musique, mélancolique, se mêle parfaitement, épouse les scènes à merveille.

Je ne peux rien dire de plus si ce n’est qu’il serait vraiment dommage de rater ce film.
De toute façon, quand on voit que c’est le réalisateur de The Hours ou encore The Reader… gage de qualité!

Ma note : 9/10
La bande-annonce : #

J’ai été au ciné & j’ai vu. SHERLOCK HOLMES 2 : JEU D’OMBRES. Avec Robert Downey Jr., Jude Law, Noomi Rapace…De Guy Ritchie. L’histoire.Sherlock Holmes était toujours le plus malin… jusque maintenant. Il y a un nouveau criminel qui sévit — le Professeur Moriarty — et il n’est pas seulement l’égal intellectuel de Holmes, mais son équivalent diabolique, couplé avec un manque total de conscience, ce qui pourrait bien lui donner un avantage sur le célèbre détective. Lorsque le Prince d’Autriche est retrouvé mort, les preuves, telles que rassemblées par l’Inspecteur Lestrade, pointent vers le suicide. Mais Sherlock Holmes déduit que le Prince a été la victime d’un meurtre, un meurtre qui ne constitue qu’une pièce d’un puzzle bien plus dangereux, dessiné par le Professeur Moriarty.
Ce que j’en dis.Guy Ritchie offre avec ce second opus, une suite tout à fait convenable au premier volet des aventures de Sherlock Holmes. Certes, il utilise les mêmes ingrédients, le même humour, les mêmes effets spéciaux, mais cela marche sans trop de problèmes. Pourtant, dieu sait à quel point j’ai beaucoup de mal avec les suites (en particulier pour les grosses productions américaines), j’étais donc perplexe avant mon entrée dans la salle. Vais-je autant être impressionnée par le jeu du duo de choc Downey Jr./ Law? Oui. On ne change pas une équipe qui gagne. Ces deux là ont été fait pour se rencontrer. La musique est signée Hans Zimmer et si certains en sont agacés, j’apprécie les notes qui accompagnent les accélérations et donnent un rythme toujours soutenu, jamais dans la lenteur. Guy Ritchie semble avoir trouvé son équipe, au grand complet. Sherlock Holmes 3? Oui, mais à un moment va falloir s’arrêter. Il ne faudrait pas passer pour un réalisateur qui profite du succès d’un film pour gratter du fric, si vous voyez ce que je veux dire. Dans tous les cas, Sherlock Holmes 2 est un bon divertissement, bien foutu et bien interprété, peu d’entre vous en ressortiront déçus. Ma note : 8/10.Bande annonce : #Vous l’avez vu? Envie de le voir? Dites moi ce que vous en avez pensé.

J’ai été au ciné & j’ai vu.

SHERLOCK HOLMES 2 : JEU D’OMBRES.

Avec Robert Downey Jr., Jude Law, Noomi Rapace…
De Guy Ritchie.

L’histoire.
Sherlock Holmes était toujours le plus malin… jusque maintenant. Il y a un nouveau criminel qui sévit — le Professeur Moriarty — et il n’est pas seulement l’égal intellectuel de Holmes, mais son équivalent diabolique, couplé avec un manque total de conscience, ce qui pourrait bien lui donner un avantage sur le célèbre détective. Lorsque le Prince d’Autriche est retrouvé mort, les preuves, telles que rassemblées par l’Inspecteur Lestrade, pointent vers le suicide. Mais Sherlock Holmes déduit que le Prince a été la victime d’un meurtre, un meurtre qui ne constitue qu’une pièce d’un puzzle bien plus dangereux, dessiné par le Professeur Moriarty.

Ce que j’en dis.
Guy Ritchie offre avec ce second opus, une suite tout à fait convenable au premier volet des aventures de Sherlock Holmes. Certes, il utilise les mêmes ingrédients, le même humour, les mêmes effets spéciaux, mais cela marche sans trop de problèmes. Pourtant, dieu sait à quel point j’ai beaucoup de mal avec les suites (en particulier pour les grosses productions américaines), j’étais donc perplexe avant mon entrée dans la salle. Vais-je autant être impressionnée par le jeu du duo de choc Downey Jr./ Law? Oui. On ne change pas une équipe qui gagne. Ces deux là ont été fait pour se rencontrer.
La musique est signée Hans Zimmer et si certains en sont agacés, j’apprécie les notes qui accompagnent les accélérations et donnent un rythme toujours soutenu, jamais dans la lenteur. Guy Ritchie semble avoir trouvé son équipe, au grand complet. Sherlock Holmes 3? Oui, mais à un moment va falloir s’arrêter. Il ne faudrait pas passer pour un réalisateur qui profite du succès d’un film pour gratter du fric, si vous voyez ce que je veux dire.
Dans tous les cas, Sherlock Holmes 2 est un bon divertissement, bien foutu et bien interprété, peu d’entre vous en ressortiront déçus.

Ma note : 8/10.
Bande annonce : #

Vous l’avez vu? Envie de le voir? Dites moi ce que vous en avez pensé.

J’ai été au ciné & j’ai vu. PARLEZ-MOI DE VOUS.Avec Karin Viard, Nicolas Duvauchelle, Nadia Barentin…De Pierre Pinaud.L’histoire. À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la  radio, la nuit à l’antenne elle résout les problèmes affectifs et  sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le  monde connaît sa voix, mais personne ne connaît son visage.Dans la  vie, elle évite tout contact et vit comme une vieille fille dans les  beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais  connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse,  en banlieue. Elle décide de s’approcher d’elle, incognito…. Ce que j’en dis.Tout d’abord, j’ai été surprise. Surprise parce que la bande annonce nous dirige vers une voie qui s’avère être complètement fausse, à savoir une rencontre amoureuse entre nos deux protagonistes, ce qui aurait été très facile, j’en conviens. Donc, oui, surprise par la voie qu’emprunte ce film & touchée par le jeu des acteurs, qui rendent hommage au cinéma français, juste et libre. Avec ce filon d’amour, de recherche d’identité, de racines, Karin Viard signe là, l’un de ses plus beaux rôles, un véritable portrait de femme, combative, puissante, drôle et légère, dure et bouleversante. Une bande originale qui met en avant les plus belles scènes, jusqu’au générique de fin signé Berry. J’en ressors émue, avec le sourire & la larme au coin de l’oeil.Une jolie réussite de la part de Pierre Pinaud, homme à suivre. Note : 8/10La bande annonce : #

J’ai été au ciné & j’ai vu.

PARLEZ-MOI DE VOUS.

Avec Karin Viard, Nicolas Duvauchelle, Nadia Barentin…
De Pierre Pinaud.

L’histoire.
À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, la nuit à l’antenne elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix, mais personne ne connaît son visage.
Dans la vie, elle évite tout contact et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse, en banlieue. Elle décide de s’approcher d’elle, incognito….

Ce que j’en dis.
Tout d’abord, j’ai été surprise. Surprise parce que la bande annonce nous dirige vers une voie qui s’avère être complètement fausse, à savoir une rencontre amoureuse entre nos deux protagonistes, ce qui aurait été très facile, j’en conviens. Donc, oui, surprise par la voie qu’emprunte ce film & touchée par le jeu des acteurs, qui rendent hommage au cinéma français, juste et libre.
Avec ce filon d’amour, de recherche d’identité, de racines, Karin Viard signe là, l’un de ses plus beaux rôles, un véritable portrait de femme, combative, puissante, drôle et légère, dure et bouleversante. Une bande originale qui met en avant les plus belles scènes, jusqu’au générique de fin signé Berry. J’en ressors émue, avec le sourire & la larme au coin de l’oeil.
Une jolie réussite de la part de Pierre Pinaud, homme à suivre.

Note : 8/10
La bande annonce : #